01Problème
Le point de départ
L'atelier travaillait bien et le montrait mal : tout vivait sur Instagram, où une photographie se regarde puis se perd. Rien ne transformait un visiteur admiratif en demande de devis. Le covering souffre en plus du même mal que le film teinté : on ne se projette pas. Un nuancier ne dit rien : c'est la voiture du client, sa carrosserie, ses lignes, qui doivent porter la couleur. Enfin, le detailing se vendait au téléphone, prestation par prestation, sans que personne ne sache ce que coûterait l'ensemble avant d'avoir décroché.
02Solution
Ce qui a été construit
Deux outils, deux parcours. Le configurateur demande une photographie de la voiture du visiteur, puis la teinte, puis la finition, et rend la voiture couverte. La sienne, pas une silhouette générique. Le résultat s'examine avec un curseur avant/après, se télécharge, et part au devis. L'attente de calcul n'est pas un vide : les quatre étapes réelles de la pose défilent pendant la dizaine de secondes du rendu, et l'écran annonce clairement qu'il s'agit d'une simulation d'intention et non d'un devis. Le second parcours réserve le detailing en cinq étapes, avec une estimation qui se recalcule à chaque option cochée : le client connaît son ordre de grandeur avant d'appeler. Le reste du site est éditorial : onze pages rédigées, une galerie de quarante-trois photographies classée en quatre rubriques. Un atelier de ce niveau se juge aussi sur ce qu'il sait expliquer.
03Résultats
Ce que ça a changé
- Pages publiées
- 11
- Photographies en galerie
- 43, en 4 rubriques
- Parcours de conversion
- 2, devis et réservation
Ces chiffres se comptent sur le site livré : nombre de pages, d'outils, de zones couvertes. Aucun chiffre de performance n'est publié tant qu'il n'a pas été mesuré et validé par le client.